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La Pédale Joyeuse en goguette dans le Luberon.


Publiée le par Jean Marc SOTTY

Comblés par les paysages bucoliques ...mais aussi par la pause déjeuner bien méritée!

La Pédale Joyeuse en goguette dans le Luberon.

 

Cadenet, ce jeudi printanier – Onze preux chevaliers de la petite reine, armés de leurs cuissards les plus colorés et de leur soif inextinguible de café, se sont élancés ce matin pour une épopée cyclotouristique autour du Lubéron.

 

Leur mission ? Affronter les routes sinueuses, les cols traîtreux et, surtout, les desserts du restaurant de l’étang de Bonde.
Le départ fut donné sous un soleil timide mais complice. La première étape : Saignon, où le café avait des allures de potion magique pour affronter la suite. Jusqu’ici, tout allait bien… sauf pour Alain B., notre rebelle préféré. Alors que le groupe empruntait sagement les petites routes bucoliques menant à Ceyreste, lui a choisi la voie rapide – celle des poids lourds, du bitume brûlant et des klaxons sympathiques. Son but ? Une pause stratégique près du cimetière de Ceyreste, sur un banc secret baigné de soleil, où le calme était roi et l’eau… potable. "C’est là que je me sens vivant", aurait-il murmuré en syphonant son bidon, loin du tumulte des pédaleurs traditionnels.
Vint ensuite l’ascension du col de l’Aire dei Masco, ce mur vertical (enfin, presque) qui, chaque année, transforme les sourires en grimaces et les mollets en jelly. Mais nos héros ont tenu bon, portés par la promesse d’un demi légendaire à venir.
Et quelle récompense ! Au restaurant de l’étang de la Bonde, entre deux gorgées, les estomacs ont frémi devant les desserts. Une fois de plus, les gourmands se sont démasqués.
C’etait probablement pour les calories brûlées dans le col.
 
Le retour à Cadenet aurait pu marquer la fin de cette aventure… mais non. Quatre irréductibles marseillais (ou fous furieux, selon les versions) ont décidé de prolonger le plaisir avec un retour par Lourmarin. Officiellement, c’était pour "contempler le château". Officieusement, c’était pour éviter de ranger le vélo tout de suite. "On a bien le temps", ont-ils lancé en pédalant vers l’horizon, tandis que les autres chargeaient déjà les vélos dans les coffres… en soupirant.
 
Moralité : Dans La Pédale Joyeuse, on ne triche pas avec les cols, mais on triche un peu avec les desserts.

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